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05/03/2011

Communiqué de M. Bernard Perrut

"Suite à ma demande, le Préfet de Région a tenu ses engagements et a reçu les représentants des associations réunies en collectif. Il appartient aux personnes présentes d'en faire le compte-rendu. Je rappelle mon souhait que soit privilégiée l'étude de l'amélioration des voies existantes afin de faciliter la circulation des habitants de notre territoire beaujolais, notamment pour l'accès au centre hospitalier de Villefranche qui, en raison de son évolution et de la constitution de la Communauté hospitalière Villefranche-Tarare, va étendre son rayonnement et accueillir davantage de patients : un atout supplémentaire pour le Rhône Nord."

14/08/2008

Le chemin du tacot.

DSC04697-2.jpgUn projet de réhabilitation du chemin du tacot de Saint Jullien à Saint Etienne des Oullières soutenu par Jean Jacques Putigny, Président des Amis de Salles.

Télécharger le dossier:  CFB.pdf

Vous pouvez manifester votre intérêt à ce projet en écrivant à : amisdesalles@live.fr

23/07/2008

Les dégats de l'épareuse.

epareuse.jpg
Lettre de Robert Braymand au Centre d'Exploitation de la Maison du Rhône, au Bois d'Oingt.
A Monsieur Thierry LE BOUTET
Centre d’Exploitation
Maison du Rhône 
Le Bois d’Oingt

 

 Monsieur,

Je n’avais encore jamais vu un tel massacre à l’épareuse  que lors de ma dernière sortie à vélo ce mercredi 23 juillet.

Je vais essayer de vous faire ressentir l’ampleur des atteintes à l’environnement que cette machine a provoqué.

Les rochers portent les traces des griffes parallèles dès qu’ils osent affleurer.

Des tabourets de raccordements électriques ou d’eau sont décalottés.

Les arbres balafrés montrent leur aubier blanc.

Les buses de franchissement des fossés sont largement entamées aux extrémités.

Les poteaux téléphoniques en bois ne sont pas épargnés

Etc etc …

 

Cette énumération pourrait s’allonger. Ce n’est rien par rapport à ce qui suit.

Entre Chatillon d’Azergues et Alix (D76), avant d’atteindre le pont sur le ruisseau d’Alix la route longe et surplombe un champ planté de maïs. Un muret de pierres sèches soutient la route. Des pierres en demi-rouleau le couronnent, ou plutôt le couronnaient.

Car les dernières, témoins du passé, ont été mises à sac depuis peu, à savoir :

Une, renversée, arc-boute le pied du mur, une autre gît deux mètres plus loin dans les mais, une autre, retournée comme une crêpe, barre le mur en travers. Etc …Je ne veux pas passer chaques pierres dérangées en revue.  Une dernière quand même, une vaillante, encore en place, qui porte la signature de l’épareuse : des griffures encore fraîches sur le dos.

Maintenant il s’agit de réparer les dégâts qui peuvent l’être : au moins remettre les pierres en place

Pour le futur ne serait-il pas bon que le conducteur de l’engin « épareuse » ait une formation et se sente responsable des dégradations qu’il occasionne pour qu’il engage, de suite après, les réparations.

N’y aurait-il pas à engager une réflexion sur ce sujet, sue ce problème ?…

Je compte sur votre compréhension pour veiller à la moindre dégradation de notre paysage Beaujolais qui sous-tend le tourisme et l’économie de la région.

Dans l’attente de votre réponse veuillez agréer, Monsieur Le Boutet, mes salutations.

 

Robert Braymand

Commission des Sites et du Patrimoine de l’Office du Tourisme des Pierres Dorées