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29/02/2008

Exposé de Mme de Fleurieu, maire d'Arnas.

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Exposé de Madame de Fleurieu, maire d’Arnas, à notre réunion du 12 juin 2007 à Pravins

Les pouvoirs d’un maire en matière urbanistique

Depuis 30 ans, Anne de Fleurieu essaie de concilier l’inconciliable en préservant l’activité agricole tout en participant au développement urbain et industriel, beaucoup à cause de la configuration géoéconomique de la commune d’Arnas, traversée par des barrières créées que sont l’autoroute A6, l’ex Nat.6 et la voie ferrée et une barrière naturelle qu’est la Saône.La personnalité d’un maire est déterminante quant au soin qu’il mettra à harmoniser le mieux possible le développement architectural, urbain et économique de sa commune. Un règlement d’urbanisme conditionne la volonté et l’équilibre du devenir d’une commune. L’essentiel à retenir est que, sous quelque forme que ce soit, c’est l’outil nécessaire au conseil municipal pour maîtriser le développement de sa commune. Que le conseil municipal et son maire le fassent bien ou mal, le résultat n’est que le reflet de leur politique urbanistique. Par contre, l’architecture en tant que telle peut lui échapper et le maire n’a aucun moyen d’empêcher une construction inadaptée, à moins de faire un abus de pouvoir, si dans le règlement il n’y a pas un chapitre spécifique à l’architecture. Anne de Fleurieu en a parlé à Monsieur Charvet, président du SCOT. En effet, dans le cadre du SCOT il serait très souhaitable de créer une commission spéciale qui donnerait son avis sur l’intégration de toutes constructions dans les caractéristiques environnementales de la commune, lors de l’instruction d’un permis de construire.

De grands projets  pour Arnas :

 -Entre l’Autoroute et la Saône, une zone dite « Nature et Découverte » d’environ 200 hectares dont un plan d’eau de 140 hectares qui fait actuellement l’objet d’une extraction de sable et de gravier. Projet sur 25 ans -Entre l’Autoroute, l’ex Nat.6 et la voie ferrée, au niveau du diffuseur : la « Porte en beaujolais » qui comprendra :             

-2 hôtels de 2 et 3 étoiles,

-un ensemble de restaurants qui ira du restaurant gastronomique au restaurant simple,

-un espace réservé aux camping-car

-une construction phare, véritable logistique touristique qui incitera l’usager de l’autoroute et de l’ex Nat.6 à sortir dans le Beaujolais, à visiter son patrimoine historique, architectural et environnemental, à goûter ses produits du terroir, cela en liaison avec tous les offices de  tourisme de la région, les chambres d’hôtes, les caveaux, les différents  accueils pour  séminaires, mariages…

-De l’autre côté, une zone d’activité économique de plus d ‘une trentaine d’hectares, essentiellement du tertiaire

-Au Sud, entre l’Autoroute et la Saône, sous la Zone « Nature et Découverte », une zone d’activité commerciale de plus de 30 hectares

-La requalification de l’ex RN 6 depuis le diffuseur Villefranche-Nord jusqu’à la place Claude Bernard : véritable entrée d’agglomération et d’intégration entre la spécificité du milieu rural, semi rural et urbain. L’objectif est de lisser harmonieusement et intelligemment cette volonté environnementale. Pour cela, sur Arnas, à la sortie du passage sous la voie ferrée, une zone de 80 hectares est prévue pour développer un « urbanisme bocager » de 1 à 2 étages, prémisse d’un urbanisme plus concentré et plus élevé.

Madame de Fleurieu ajoute que tout cela ne peut se réaliser que sous la forme d’un règlement d’urbanisme à la fois rigoureux et adapté aux différents projets

   

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